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 Alice Pollack - Out of Wonderland

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Alice Pollack
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MessageSujet: Alice Pollack - Out of Wonderland   Lun 2 Juin - 21:15




BY MOI =P



I. Avant le crash
    Noms : Pollack, comme le grand et génialissime réalisateur américain.
    Prénoms) : Alice, Jeanie
    Surnoms : Le plus courant est Allie, mais on l'appelle aussi fréquemment demi-portion, en rapport à, vous l'aurez deviné, sa petite taille.
    Âge : 25 ans, elle n'est plus une enfant depuis belle lurette...
    Date de naissance : 29 mars.
    Lieu de naissance : Alice est née dans la "campagne" australienne, dans un petit village à deux heures de route de Sydney.
    Nationalité : Elle est Australienne de naissance, nées de parents Australiens.

    Groupe sanguin : Elle est de groupe B-, comme seulement deux petits pourcents de la population mondiale.

    Occupation : Cela fait trois ans maintenant qu'elle officie comme infirmière à l'hôpital central de Sydney dans le département de chirurgie.
    Adresse :

    Contexte familial : Alice est née dans une petite ville de la campagne australienne, à quarante minutes de voiture de toute réelle agglomération. Sa petite vie paisible loin des agitations de la ville a pourtant eu raison du mariage de ses parents qui ont divorcé lorsqu'elle avait huit ans. Sa mère, sans emploi, s'est remariée de son côté assez tôt, et cela prit un peu plus de temps à son père, qui était lui gendarme dans la réserve située à côté de la ville et qui avait obtenu sa garde. Ils ont néanmoins réussi à conserver des rapports cordiaux, ce qui a facilité cette période difficile pour Alice. ll s'est finalement remarié avec une femme charmante, mais celle-ci ayant déjà des enfants, ils n'ont pas jugé bon d'en avoir "à eux". La famille d'Alice est donc éparse, peuplée de frères et soeurs d'adoption qui ont tous tracé leur chemin hors de la campagne. Son père est maintenant à la retraite et elle va lui rendre visite quelques fois par moi pour le week-end, week-end durant lesquels ils essaient de réunir toute la "famille".


* PARTICULARITES
    - Elle aime beaucoup l'encens et a donc plusieurs boite de ces batonnets parfumés qu'elle fait brûler selon son humeur et les vertus que l'on prête aux diverses senteurs.
    - De même, les bougies pullulent chez elle et elle n'hésite jamais à en allumer beaucoup et à s'en servir presque comme seul éclairage.
    - Alice déteste avoir les lèvres sèches et elle transporte donc toujours avec elle un baume à lèvres parfumé qu'elle applique très souvent.
    - Alice est plutôt sportive et il lui arrive d'aller courir lorsqu'elle a le temps. Autrement, elle utilise les tapis de la salle de rééducation de l'hôpital. C'est aussi une grande joueuse de tennis, et son revers est dévastateur.
    - Elle pleure très facilement et cela lui a valu beaucoup de problèmes dans son travail.
    - Elle ne porte pas de montre.
    - Chez elle, en revanche, elle dispose d'une collection impressionnante d'infusions de plantes diverses et variées dont elle connait les différentes propriétés.
    - Lorsque quelque chose ne va pas, qu'Alice a passé une mauvaise journée, qu'elle a pleuré devant le journal télévisé ou à la fin d'une fiction sur des cancéreux, le seul remède à son moral qu'elle a trouvé est la lecture d'un magazine people. Outre les magazines féminins qu'elle empile chez elle - ce qui est normal pour une femme - elle accumule aussi les revues à scandales qu'elle jette une fois par mois à l'occasion de son grand tri écolo mensuel.
    - Car en effet, Alice est très portée sur la protection de la nature. Elle essaie de faire attention au maximum à sa consommation d'électricité, d'eau, participe au tri sélectif et elle s'est déjà investie à plusieurs reprises dans le nettoyage des plages de la région.
    - La jeune femme possède une belle paire de cordes vocales, et elle fredonne donc assez fréquemment. Elle le fait d'autant plus qu'elle a entendu quelque part que les patients endormis pouvaient y être sensibles, si bien qu'elle est devenue l'infirmière chantante du service de chirurgie. Les patients en redemandent et Alice ne serait plus Alice si elle ne fredonnait plus en service.


* CE QUE LES AUTRES NE SAVENT PAS FORCEMENT
    - Alice est très portée sur les médecines douces et alternatives, et elle a donc fait plusieurs stages d'acuponcture et de réflexothérapie. Dans la même veine, elle a acquis des techniques de massage empruntées aux cultures orientales et est donc une masseuse hors-pair.
    - C'était une erreur de jeunesse mais Alice s'était fiancée à tout juste 18 ans. Elle a découvert après quelques temps que le garçon en question la trompait à tout va et elle a rompu. Elle garde cependant un très mauvais souvenir de cet "engagement" et fait depuis assez peu confiance aux hommes.
    - Sa volonté première était de faire médecine mais ses parents n'avaient pas un budget suffisant pour lui permettre de faire ses études à Sydney et d'y avoir un logement. Elle s'est donc contentée d'un petit cursus d'infirmière et même si elle adore son travail, elle est parfois un peu frustrée par le peu de droit à l'initiative alloué à la profession.
    - Elle n'en porte pas à l'hôpital, mais lorsqu'elle est fatiguée elle doit porter des lunettes pour lire, regarder la télé ou même conduire. Etant persuadée que cela l'enlaidit, elle ne le fait que lorsqu'elle est seule malgré les recommandations incessantes de sa mère de les mettre plus souvent.
    - Dans son appartement Alice possède un chat bleu de Russie, nommé Vladimir - Vlad de son petit nom, qu'elle a acheté à son retour de l'île. En effet, elle supportait difficilement la solitude et cette petite bête lui procure le réconfort nécessaire. Autrement, elle ne dormait plus de la nuit.


* VIE, TELLE QU'ELLE ETAIT AUPARAVANT


    sun 08.28.08. - 4:15 am

    C'était une nuit en somme comparable à toutes les autres. Le département chirurgie était endormi et les patients ne nécessitaient aucun soin particulier qu'une légère surveillance et le bippeur à l'affût si jamais l'un d'eux tirait la petite sonnette qui visait à prévenir les infirmières de garde. Alice faisait partie de ces infirmières, et comme souvent dans ces cas-là, elle allait prêter main forte aux Urgences qui avaient toujours besoin de main d'oeuvre. Aucun accident dramatique, pas d'épidémie, et ce n'était pas la nuit de Noël, alors les Urgences étaient elles aussi plutôt calmes. Calmes, jusqu'à ce que les portes vitrées de l'entrée s'ouvrent devant un homme aussi charismatique qu'il était grand et imposant. Il se présenta à l'accueil, visiblement en proie à une agitation intense, alors que d'autres hommes à peu près du même âge et plus gais qu'un individu normal ne puisse l'être l'attendait dehors. Alice s'apprêtait à détourner le regard quand la responsable de l'accueil la désigna du doigt.

    L'homme fit signe à ses amis que tout allait bien et ils firent chacun la moitié du chemin qui les séparaient, Alice arborant un sourire rassurant et chaleureux.


    « Alors, qu'est-ce qui vous amène ? » demanda-t-elle, le niveau de sa voix n'étant pas très élevé car le service était plongé dans un relatif silence.
    « Une blessure de guerre, » il souleva le torchon qui comprimait sa blessure, et elle laissa échapper un sifflement qui signifiait 'saperlipopette ça doit faire mal'. Mais il ne se plaignit pas, du moins pas tout de suite.
    « C'est assez profond, je vais devoir faire des points de suture. »
    Il acquiesça et elle l'emmena derrière un petit rideau qui délimitait fictivement une petite cellule médicale autonome. Elle tirait à peine le rideau pour les isoler qu'un bruit de fracas se fit entendre. Elle se retourna vivement et trouva son énergumène en train de redresser un tabouret qu'il avait apparemment renversé. Elle le fit s'asseoir sur le rebord du lit et tira à elle un plateau de suture et déplia un tissu stérile.
    « Donnez-moi votre bras. »
    « Vous voulez savoir comment je me suis fait ça ? »
    Alice leva la tête vers le jeune homme alors qu'elle vidait littéralement un flacon de désinfectant sur une compresse, et accepta.
    « Bien sûr, j'ai toute la nuit. »
    « Avec un couteau à tarte. »
    « C'est vrai ? Attention ça va piquer. » Alice appliqua la compresse sur la blessure qui tailladait tout le dessus l'avant-bras de son patient qui retint avec beaucoup de difficultés un grognement de douleur, et chuchota les mots d'excuse habituels. « A 4h15 du matin ? Une blessure avec un couteau à tarte ? Sur le dessus du bras ? Il va falloir m'expliquer ! »
    « Mais les couteaux à tarte, faut pas croire comme ça, ça a l'air inoffensif, mais en fait, pas du tout ! » Alice rit alors, contenant ses hoquets car l'hôpital était tranquille et elle ne voulait pas attirer l'attention. Elle leva les yeux et son regard croisa le regard vert du jeune homme et pendant quelques secondes elle fut troublée.
    « Je vais commencer la suture, » bafouilla-t-elle alors, penchant de nouveau le visage vers son ouvrage. « C'est douloureux, je sais, mais essayez de ne pas trop bouger. »
    « AOUCH ! »

    La main en l'air, Alice regarda l'individu.
    « Je vous ai pas encore touché ! » hoqueta-t-elle, entre incrédulité et envie de rire.
    « Je m'entraîne, c'est tout. »
    Cette fois-ci elle rit franchement, son rire se mêlant à celui plus grave de son patient, et elle commença à suturer, profitant de cette petite diversion pour atténuer sa perception de la douleur.
    « Vous n'êtes pas d'ici, vous, ça s'entend à votre accent. »
    Elle leva un instant les yeux pour le regarder. C'était une technique bien connue, faire la conversation aux patients pour les distraire et leur éviter de regarder ce que l'on faisait avec ces fils et ces grosses aiguilles.
    « C'est vous qui avait un accent. »
    « Vrai. » Elle se surprit à sourire encore, « et alors, qu'est-ce qui vous amène en Australie avec un couteau à tarte ? »
    « Voyage pour affaires. »
    « Ah c'est pour ça. »

    Elle prit une paire de ciseaux et coupa les fils qu'elle venait de nouer. En silence, tandis qu'elle sentait le regard de l'étranger peser elle, elle lui fit un pansement et déposa enfin tous ses ustensiles sur le plateau qu'elle repoussa, alors qu'elle enlevait ses gants et les jetait dessus.

    « Et voilà vous êtes comme neuf ! Il faudrait revenir faire changer le pansement et faire enlever les fils. Enfin, ça dépend combien de temps vous allez rester ici, sinon je suis sûre que les hôpitaux américains font ça très bien. »
    « Vous m'avez sauvé la vie. » Elle sourit et se leva de son tabouret alors qu'il se levait à son tour. Mais alors qu'il prenait appui sur un porte-transfusion, ce dernier se déroba de ses mains et tomba sur Alice qui le rattrapa au dernier moment, dans un grand bruit métallique. « Oh pardon, je suis désolé, vraiment - »

    Alice secoua la tête et remit le porte-transfusion en place, quoiqu'en prêtant une forte attention à ses faits et gestes.
    « Non franchement je suis nul vous êtes mon nouveau héros et moi je vous balance ce truc dessus, il faut que je me fasse pardonner. »
    « Non, vraiment, c'est pas la pei - »
    « Vous avez une pause bientôt ? »
    L'infirmière se retourna et une de ses collègues qui passait par là et qui écoutait aussi leur conversation avec un sourire plein de sous-entendus – c'est pas tous les jours qu'on peut suturer un bel Américain... – lui assura dans un mouvement de tête qu'Alice pouvait s'éclipser quelques secondes. Elle ajouta aussi un petit mouvement de sourcils pour lui signifier dans un langage codé que la chambre de garde était vide mais Alice ignora ce dernier message. Ce n'était pas son genre, et tout le monde à l'hôpital le savait, ce qui lui valait parfois quelques petites railleries selon lesquelles elle serait « coincée ». Mais voilà, Alice ne sortait jamais avec les chirurgiens qu'elle assistait, ni même aucun médecin de l'hôpital. Et c'était valable pour les collègues, et les patients, et les pompiers, et les ambulanciers, et les techniciens de surface, et tous ceux qui foulaient un jour son lieu de travail. Mais là, c'était différent. C'était pour raisons... thérapeutiques ?
    « Juste maintenant, j'ai dix minutes. »
    « Ça sera suffisant pour une barre de chocolat. »

    Alice rit en baissant les yeux. « Venez les distributeurs sont par là. »
    « Alors, je vous prends quoi ? Riz soufflé ? Éclats de caramel ? Fourrage au lait ? Noisettes entières peut-être ? »
    Le regard de la jeune femme s'attarda sur l'Américain, et elle pointa du doigt une marque.
    « Mmmh je vois, mademoiselle est gourmande et préfère le fourrage noisette... »
    Il inséra son billet dans le distributeur qui fit tourner les arceaux, mais au dernier moment, la barre de chocolat resta bloquée.
    « Uhoh. »
    « Ça arrive tout le temps, » fit Alice en riant, « poussez-vous. » L'Américain obtempéra, et elle jeta un coup d'oeil par dessus son épaule. « Faites bouclier, je voudrais pas que les techniciens de surface nous fassent la peau pour détérioration du matériel. » Elle donna ensuite un coup de pied assez violent dans la partie en bas à droite du distributeur, et une série de tremblements se déclencha dans toute la machine, si bien que la barre finit par tomber. Elle se pencha, poussa le panneau et put la récupérer. Elle la montra à l'Américain avec un air victorieux, puis déchira son emballage.
    « Tenez voilà ma carte. »

_________________

DAYNWASHERE @ LJ

I'M A DWARF AND I'M PROUD OF IT
QUARTER MISTRESS OF GONDOR
FARAMIR'S WIFE
I MARIED HARRY POTTER
AND MY BROTHER IS DRACO MALFOY


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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Lun 2 Juin - 23:00

    Alice leva les yeux de sa pause repas et regarda le bristol qu'il lui tendait. Matthew Richardson, chargé des relations internationales, Richardson Inc.
    « Ah ben quand vous disiez que vous étiez là pour affaire, j'avais pas compris que c'était vous l'affaire ! »
    « C'est celle de mon père, en fait. »
    « Ah. »
    « Vous débauchez à quelle heure ? »
    « 7 heures, pourquoi ? »
    « Pour que je vous offre un petit déjeuner. »
    « Mais - »
    « C'est le moins que je puisse faire. »
    Alice rangea le bristol dans la poche de son pyjama d'infirmière, et puis finalement hocha la tête.
    « D'accord. »
    « Parfait, à dans... deux heures et demi alors ! »

    Le dénommé Matthew s'éloigna alors dans le hall en marchant à reculons pour la saluer.
    « ATTEN - »
    Un autre bruit de fracas alors qu'il venait de rentrer dans un chariot de réanimation oublié dans les parages. Alice couvrit sa bouche de sa main pour y éclater de rire alors qu'il essayait de redresser du mieux qu'il pouvait le chariot, mais une autre infirmière vint à son secours et poussa littéralement dehors la catastrophe ambulante. Quand il eut disparu de son champ de vision, Alice sortit la carte de sa poche et la lut une fois encore.

    A sept heures du matin, Alice fit claquer la porte de son casier et s'attacha les cheveux avec un de ses élastiques fétiches, qu'elle avait piqué à une de ses petites cousines. Elle sortit de la salle de repos des infirmières, et, ajustant son sac à sur son épaule, se dirigea vers la sortie. Elle l'avait presque oublié, mais il était là, dans la lumière naissante du soleil du matin, tenant dans ses mains un sac en papier et deux gobelets en carton dans les mains. Alice salua de la main l'infirmière qui venait relever sa garde et accéléra le pas pour passer les différentes portes jusqu'à finalement rejoindre Matthew à l'extérieur.
    « Je meurs de faim. »
    « Alors j'ai pris des donuts à un peu de tout et je vois que le chocolat c'est votre truc. » Alice avait plongé la main dans le sac alors qu'il parlait et venait d'en sortir un beignet recouvert d'une couche de chocolat glacé.
    « Avec les petites paillettes de sucre de toutes les couleurs, » compléta-t-elle avec malice avant de mordre dans le beignet et de laisser échapper un soupir de contentement. « Ça va, pas trop mal au bras ? »
    « On fait aller. »
    Alice sourit et tendit la main vers un des gobelets de café qu'il tenait coincé contre lui.
    « Mon hôtel est juste à côté, » reprit-il, « vous serez mieux installée pour manger. »
    La jeune femme avala avec difficultés sa bouchée de beignet au café au lait, et posa un regard méfiant sur Matthew. « En tout bien tout honneur, attention. Vous allez pas manger dans la rue non plus. »
    « Y a plein de gens qui font ça vous savez. »
    « Moi pas. »
    Alice but une autre gorgée de son café et considéra Matthew. Il n'avait pas l'air d'un tueur ni d'un dérangé. Au pire, il était maladroit, mais ça n'était pas encore passible de prison en Australie.
    « Bon d'accord. » Elle réfréna immédiatement le sourire qui se dessinait sur le visage de Matthew, « mais après je m'en vais j'ai une garde cette après-midi il faut que je dorme. »
    « Alors on a un deal ? » Alice regarda la main que Matthew lui tendait après qu'il eut transféré son gobelet de sa main droite à sa main gauche, et elle fit de même en posant son donut sur le capuchon de son propre gobelet.
    « Deal. » et elle lui serra la main.

    ***

    « Non, non, je te jure, je dois partir là. »
    « Reste encore un peu ! »
    « Non là si je pars maintenant j'arriverai pile pour pouvoir prendre une douche sur place et commencer ma garde ! »
    « Alice... »
    La jeune femme se retourna sur le lit défait sur lequel elle s'était assise, enroulée dans un grand drap blanc immaculé mais froissé. Matthew se redressa et posa ses lèvres contre les siennes, dans un baiser auquel elle répondit immédiatement.
    « Non arrête, je suis en retard... » Elle se défit de son étreinte et se leva rapidement, se pencha pour récupérer ses vêtements éparpillés un peu partout autour du lit. Dire qu'elle n'aurait dû rester que pour un petit-déjeuner... Mais cela avait été comme magnétique. Il avait suffit que leurs mains s'effleurent pour qu'ils finissent par s'embrasser avec passion sur le canapé de sa suite. Et la suite, justement, on la connaît...
    « Tu finis quand ? »
    « 21 heures. » répondit-elle en enfilant son tee-shirt.
    « Je peux venir te chercher ? On pourrait aller dîner quelque part... »
    Alice s'attacha les cheveux et regarda Matthew.
    « Sauf si tu as quelque chose de prévu... »
    « Non, non, j'ai rien après. »
    « Alors c'est d'accord ? »
    « C'est d'accord. » Elle se pencha vers lui en souriant et l'embrassa en glissant sa main sur sa nuque. « A tout à l'heure alors ! »
    Elle prit son sac et jaillit hors de la chambre d'hôtel. Elle était déjà en retard, portait les mêmes vêtements que lors de sa précédente garde – ce qui lui arrivait très rarement – et arborait un sourire jusqu'aux oreilles. Au fond d'elle, elle savait qu'elle n'aurait pas dû se laisser embrigader par ce bel Américain aux yeux verts, mais elle n'avait pas pu résister... Non elle n'avait pas pu, aussi fou que cela puisse paraître.


II. Le crash

    Classe : Première classe, mais c'est parce que Matthew lui a payé le billet.
    Aller ou Retour : Aller, simple à première vue.
    Raisons : C'est sur un coup de tête qu'Alice a pris la décision de partir aux Etats-Unis avec Matthew et de tout laisser tomber en Australie. Difficile de trouver un fond raisonnable à cette initiative complètement folle et injustifiée alors qu'elle ne connaissait l'Américain que depuis deux semaines. Mais peut-être n'était-ce pas aussi fou que cela puisque, justement, il semble qu'elle ait écouté son coeur. Mais inutile de dire qu'elle est aujourd'hui pleine de regrets.
    Objets sauvés : Heureusement pour Alice, elle n'avait pas beaucoup de bagages et n'a pas perdu grand chose. Elle est même repartie de l'île avec un peu plus que ce qu'elle avait emporté grâce à Randall qui lui a donné la majorité des choses dont elle ne voulait plus. Résultat, pour Alice, c'est au rayon des objets trouvés qu'il faut aller. La jeune femme a en effet accumulé les vêtements, chaussures et autres éléments appartenant à une garde-robe, si bien qu'elle était toujours bien habillée et ce, même sur une île déserte inhospitalière. Mais elle n'a pas ressenti l'inconfort des vêtements et de toutes façons, il lui en fallait un peu plus que les autres puisqu'elle faisait en quelque sorte des "tournées" de surveillance aux blessés et malades.
    L'île et vous : Alice fut d'une utilité capitale sur l'île, à cause de sa qualité d'infirmière. Résultat, elle était même surnommée "le petit ange blond". Mais il est vrai qu'Alice n'a pas ménagé ses efforts sur l'île et avec l'aide de Stephen qui lui prêtait sa carrure et sa voix, ils ont réussi à mettre en place un mini hôpital. Ses connaissances en médecine alternative leur furent précieuses lorsqu'ils vinrent à manquer de médicaments. Mais ce fut très éprouvant moralement et elle trouva du réconfort auprès de Randall qui est devenue en quelque sorte sa grande soeur d'adoption. Quant à Matthew, malheureusement, l'île a plutôt été un objet de discorde entre eux, catalysant la rancoeur combinée que pouvait éprouver Alice vis-à-vis d'elle-même et de sa faiblesse lorsqu'il s'agit de Matthew ainsi que celle qu'elle ressentait envers Matthew qui n'avait rien fait pour l'empêcher de faire cette erreur. Cependant elle a mieux appris à le connaître, et toutes les choses qu'elle découvrait jour après jour sur lui venaient confirmer qu'il était, plus ou moins, celui qu'elle attendait.


* SOUVENIR SUR L'ÎLE

    09.12.08. somewhere in the Pacific Ocean

    Elle n'avait pas eu le temps de réaliser ce qu'il venait de se passer. La seule chose qu'elle savait c'était qu'elle était capable de sauver des gens ici. Les gens criaient, pleuraient autour d'elle et elle ne voyait que la carcasse fumante de l'avion et des gens qui appelaient à l'aide. Elle était encore humide d'eau de mer mais elle s'était levée en titubant, et une fois que ses sens semblaient s'être remis en place elle demanda l'aide d'un homme inconnu en costume cravate qui la souleva de terre et la fit monter dans l'avion.

    « JE SUIS INFIRMIERE ! » hurla-t-elle, et immédiatement tous les visages se tournèrent vers elle.

    On la tira vers un corps gisant sur le sol, celui d'un homme qui avait aux alentours de la quarantaine. Il avait l'air sportif et sain, il respirait le succès et il portait une alliance à son doigt. Ce n'était pas quelqu'un qui devait mourir, pas maintenant en tous cas. Alice tomba à genoux à côté de lui et palpa sa carotide. Son pouls mourut sous ses doigts, il était en arrêt respiratoire. Elle alpaga la première personne qui se trouvait à côté d'elle, une jeune femme et lui demande de se positionner face à elle.


    « Je vais avoir besoin de vous. Je vais lui faire un massage cardiaque. Je vais compter jusqu'à cinq, à cinq vous soufflez deux fois dans sa bouche. Vous avez fait un stage de secourisme ? » La jeune femme hocha la tête affirmativement. « Ok, vous vous rappelez comment on fait ? Parfait. »

    Alice rassembla ses mains sur le sternum de l'homme et commença à compter, en appuyant en rythme et avec force sur son torse qui se secouait sous ses mouvements d'une force que l'on ne soupçonnait pas. « Un, deux, trois, quatre, cinq. » La jeune femme face à elle souffla à deux reprises dans la bouche de l'individu qui ne bougea pas. Alice recommença, encore et encore, pendant une dizaine de minutes.

    « Attendez, attendez ! » Alice se figea alors que la jeune femme face à elle se pencha et plaçait sa joue au niveau de la bouche de l'homme. « Il respire. C'est faible, mais il respire. » Immédiatement, Alice palpa son pouls : il était presque imperceptible, mais il y avait un pouls. Ce serait difficile de le stabiliser ici, mais au moins il était en vie.

    « Sortez-le d'ici et mettez-le à l'abri sur la plage ! Et que quelqu'un le surveille ! » Les gens alentours, abasourdis parce qu'elle venait de réanimer quelqu'un et que cela ne se voyait pas obéirent dans un certain désordre. « JE VEUX QUELQU'UN EN PERMANENCE AVEC LUI, VOUS M'ENTENDEZ ? » Devant la petite furie qu'elle était devenue, tous hochèrent la tête et désertèrent l'endroit alors qu'Alice se penchait vers un enfant qui s'était ouvert le front.

    « Quelqu'un est-il médecin ? Ou du personnel médical, vétérinaire, n'importe quoi ? » demanda-t-elle alors avant d'assurer au gosse qu'il irait bien.

    « Moi je peux aider. » C'était la même fille qui l'avait aidé à réanimer le passager.
    Alice lui lança un regard plein de gratitude.
    « Je m'appelle Alice. »
    « Et moi Randall. On était à côté dans l'avion. Je crois que je t'ai broyé la main. »
    Les deux jeunes femmes rirent ensemble d'un rire un peu nerveux vu la situation. « Bon ce que tu peux faire, » reprit Alice, « c'est fouiller partout dans l'avion pour récupérer tout ce que tu trouves en médicaments, couverture, oreiller, bâches, gilets de sauvetage... Tout ce qui te paraît utile. »
    « Ok chef. » Randall se leva alors et interpella plusieurs personnes qui semblaient perdues sur la plage pour qu'elles servent à quelque chose.
    Alice poussa un long soupir et tenta de se lever en prenant appui sur un fauteuil déchiqueté par le choc. Quelqu'un lui prit la main et l'aida à se remettre sur pied. Quand elle leva la tête pour voir qui c'était, elle reconnut le même homme qui l'avait aidé à monter dans l'avion.

    « Je peux aider aussi, j'ai fait un an de médecine. C'est peu, mais c'est déjà ça. »
    « Merci... » souffla-t-elle alors avant que sa main ne se crispe dans celle de l'individu. « Vertige. » donna-t-elle comme explication.
    « Vous devriez sortir d'ici je vais voir ce que je peux faire. Vous avez déjà fait beaucoup pour votre gabarit. »
    Alice sourit faiblement. « Alice. »
    « Stephen. »

    La jeune femme s'éloigna alors et sauta sur le sable. Ignorant les pleurs et les cris qui meublaient la plage, elle s'éloigna du rivage et remonta la plage vers la lisière d'une forêt verdoyante qui commençait là. Elle était fatiguée. Leur avion venait de se crasher et elle n'avait même pas eu quelques secondes pour réaliser ce qu'il venait de leur arriver. Elle n'avait pas eu une seule minute pour chercher dans la foule des rescapés si Matthew était quelque part. Matthew...

    Elle leva soudain la tête et son regard parcourut la plage à la recherche de sa silhouette. Mais il n'y avait personne. Elle ne le voyait pas. Au loin elle voyait Stephen qui rassemblait les corps des morts mais elle sentait qu'il ne pouvait pas être mort. Elle l'aurait su. Tout de suite. Son coeur se mit à battre plus vite alors que l'affollement s'emparait de ses sens et la poussait à marcher plus vite et à regarder autour d'elle. Jusqu'à ce qu'enfin, elle l'aperçoive. Là, devant elle.


    « Matthew ? Oh mon dieu Matthew, c'est bien toi ? »


Dernière édition par Alice Pollack le Lun 9 Juin - 20:40, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Lun 2 Juin - 23:03


    someday, sometime, somewhere in the Pacific Ocean

    On l'avait forcée à prendre l'air, à aller marcher un peu. Forcée car elle ne le voulait pas, elle ne voulait pas laisser Randall dans cet état. Personne ne savait ce qu'elle avait, mais celle qui était devenue en si peu de temps la meilleure amie d'Alice sur cette île inhospitalière était dans un état proche du coma, avec une forte fièvre, et cela depuis trois jours. Alice l'avait veillée quasiment sans-interruption jusqu'à maintenant, et elle avait atteint un état de très forte fatigue.

    Elle s'approcha de l'eau, et croisa les bras sur sa poitrine, son regard caressant l'horizon que l'on fixait par ronde en espérant que quelqu'un vienne les chercher. Mais il n'y avait personne. Cela allait bientôt faire un mois qu'ils étaient ici.


    « Hey. » Matthew.
    « On peut au moins profiter de la vue. »
    Elle ne répondit pas, et se recroquevilla un peu plus sur elle-même.
    « Alice. »
    Il fit un pas vers elle et elle pouvait presque sentir son regard peser sur sa nuque.
    « Alice, tu comptes m'éviter combien de temps comme ça ? »
    « Je ne t'évite pas. »
    « Allie... »
    Il posa sa main sur son épaule et elle se retourna soudainement.
    « Je ne t'évite pas Matthew ! » s'écria-t-elle soudain, dans le silence de la nuit, et elle se dégagea de son emprise en faisant quelques pas sur la plage. Mais il la rattrapa immédiatement.
    « Mais quel est ton problème Alice ? Qu'est-ce qui va pas ? » demanda-t-il alors, son ton montant aussi.
    « On est coincés sur cette foutu île, voilà ce qui ne va pas ! Randall est comme morte et personne ne sait ce qu'elle a, ça fait un mois qu'on attend et personne ne viendra plus nous chercher ! »

    Elle se retourna alors pour lui faire face, et des larmes inondèrent ses yeux bleus avant de couler sur ses joues.
    « Je ne parle pas de ça Alice. Pourquoi tu ne me parles plus ? Pourquoi tu fais comme si tu ne me connaissais pas, comme si je n'existais pas ? »
    « Je te parle là. »
    Il soupira et s'approcha de nouveau d'elle.
    « Je sens que tu m'en veux. Je veux savoir pourquoi. »
    Alice leva ses yeux embués vers lui, et elle le fixa quelques secondes en silence.
    « Pourquoi tu ne m'as pas empêchée de prendre l'avion ? » fit-elle dans un murmure entrecoupé de hoquets, « pourquoi tu as voulu me revoir ce jour-là ? Une journée, c'était suffisant... »
    « C'est toi qui a voulu prendre cet avion, je n'aurai pas pu t'en empêcher. »
    « TU AURAIS DÛ ! » elle fondit alors en larmes et enfouit son visage dans ses mains.

    Avec douceur il posa sa main sur son bras mais elle se défendit.
    « Ne me touche pas ! » Malgré les coups enragés qu'elle essayait de lui donner, il tint bon et le poids des sanglots se fit trop lourd pour qu'elle continue de lutter. Elle se laissa faire alors qu'il la serrait contre lui et malgré tout ce qu'elle pouvait ressentir contre lui, elle trouva dans ses bras le réconfort et le soutien qu'elle cherchait depuis le début et elle se blottit un peu plus contre lui.

    « Je n'ai jamais voulu te faire souffrir Alice, je tiens trop à toi... »

    Il la souleva alors de terre et glissa un bras sous ses jambes pour la porter alors que sa tête reposait sur son épaule, et il l'éloigna du rivage pour remonter un peu plus vers la forêt. Il l'allongea dans le sable et s'allongea à côté d'elle, en prenant soin de glisser son bras sous son coup et d'entourer ses épaules pour qu'elle n'ait pas froid. Alice, exténuée, se replia sur lui, alors que ses dernières larmes roulaient sur sa joue.



III. Conséquences

    Don : Alice est dotée du don de la télékinésie. Elle ne l'a pas encore réalisé, car ses migraines sont si fortes et douloureuses qu'elle ne se rend pas compte de ce qu'il se produit lorsqu'elle en a une. Mais en général, à ces moments-là, des objets de son salon se mettent à voler dans les airs pour retomber brutalement quand le moment le plus violent de sa migraine disparaît. Elle a ainsi cassé plusieurs lampes ou vases, mais elle met ça sur le compte de sa maladresse dans ces moments-là.


* CE QUI A CHANGE


    someday, after the crash. someone's unexpected in Alice's life.

    « Il perd rien pour attendre celui-là. » fit Alice nerveusement en appuyant sur la télécommande pour changer de chaîne.
    « Il avait sûrement besoin de fric. »
    « Tu parles il veut se faire mousser pour choper. » Alice se retourna vers Stephen et prit le verre à pied qu'il tenait dans ses mains pour le remplir de nouveau d'un vin australien qu'elle ne connaissait pas mais qu'il avait découvert et dont il lui avait offert une bouteille ce soir-là.
    « C'est sûr que ça doit pas mal l'aider... »
    « Non mais tu l'as entendu ? Monsieur j'ai installé des pièges à dragons de komodo... Alors, qu'en plus, c'était une vraie mauviette ce gars ! »
    Stephen éclata de rire et étendit son bras sur le dossier du canapé d'Alice avant de reporter son regard sur l'écran. Après avoir vu une interview d'un des survivants du crash qui avait mis Alice hors d'elle, elle avait changé la chaîne pour un vieux film des années quatre-vingt. Elle lui tendit son verre, et se saisissant ensuite du sien, elle s'enfonça dans le sofa et vint se lover contre lui.

    « Merci d'être venu ce soir, » souffla-t-elle après un temps de silence durant lequel ils regardaient l'écran.
    « C'est normal, » répondit-il en serrant son épaule, « j'allais pas te laisser toute seule la seule soirée de la semaine où tu n'es pas de garde. »
    « Tu peux rester cette nuit si tu veux, il est déjà tard, si tu n'as pas envie de rentrer. »
    « C'est gentil mais ça ira, je veux pas te gêner. »
    Alice hocha la tête et lui sourit, avant qu'il ne se penche vers elle et qu'elle tende le cou pour que leurs lèvres s'effleurent. Mais elle tenait un verre de vin dans la main et, manque de chance, elle le renversa sur lui dans la manoeuvre.

    « Oh pardon ! » fit-elle entre deux éclats de rire alors qu'il bondissait du canapé et essayait de limiter les dégâts. Mais sa chemise était bien teintée de pourpre et son pantalon en faisait les frais aussi. Elle posa son verre vide sur la table basse et s'approcha de lui.
    « Je suis désolée... » bafouilla-t-elle en essayant tant bien que mal de se retenir de rire, mais le fait que Stephen en riait aussi ne l'aidait pas.
    « Je vais finir par croire que tu as fait ça pour me déshabiller ! »
    « Qui sait... » fit-elle avec malice avant de l'entraîner vers la cuisine. « Dépêche-toi si on mouille pas ça tout de suite ça sera irrécupérable ! »
    « Attend attend, tu vas pas me mouiller plus que je ne le suis déjà là ? » interrogea-t-il, sceptique alors qu'elle commençait à faire couler l'eau du robinet.
    « Ben... si. »
    Le regard de Stephen s'attarda un moment sur Alice. « Je vais pas te laisser faire ! » s'exclama-t-il soudain en plaçant sa main sur la sortie d'eau de telle sorte qu'elle rejaillit sur Alice. Celle-ci poussa un cri suraigu et tenta de s'échapper mais il l'attrapa par la taille et la plaqua contre lui. Comme elle se débattait, il ne contrôlait plus les jets d'eau et ils se retrouvèrent vite trempées comme s'ils avaient essuyé une averse tropicale.

    « Bon, ben... je crois que je vais rester alors. » fit Stephen après avoir considéré l'étendue du désastre, devant une Alice rigolarde dont les cheveux dégoulinaient sur le carrelage de la cuisine.





IV. Autres

- Elle s'attache les cheveux d'une façon qui lui est purement propre et personne n'a jamais encore réussi à imiter sa légendaire queue de cheval. Depuis que sa mère lui a montré ce truc, elle l'applique aussi toujours sans faillir : Alice entoure toujours son élastique d'une mèche de ses cheveux.
- Son parfum n'est pas un parfum mais quelques gouttes d'extraits de rose qu'elle appose derrière son oreille et sur ses poignets. Sa mère lui dit qu'elle sent la mamie mais elle continue.
- Alice cuisine très peu et regrette ainsi la cuisine de sa mère. Mais dans son réfrigérateur à elle, on trouve beaucoup de plats déjà préparés qu'il suffit de réchauffer, et pour la plupart des plats chinois.
- A cause de son travail, elle a dû se mettre au café alors que sa préférence naturelle se porte sur des boissons plus douces comme le thé ou le chocolat. Elle n'en boit cependant qu'à l'hôpital au distributeur.
- Comme toutes les filles Alice est coquette, mais son budget n'est pas extensible à l'infini. Elle se rabat néanmoins beaucoup sur les petits accessoires (colliers, bracelets, boucles d'oreille, élastiques fantaisies) qui font moins mal à son porte-monnaie qu'une nouvelle paire de chaussures.
- Alice porte néanmoins la majorité du temps des Converses pour être plus à l'aise lors de son travail, et elle en a de toutes les couleurs. Ses préférées restent les roses.
- Alice a une fois été jurée à la cour d'assise pour une sombre affaire de meurtre crapuleux et cette expérience l'a profondément changée.
- Elle aime beaucoup la lecture et elle adore passer des soirées à lire, avec quelques bougies allumées, un bon thé parfumé et une musique lounge en fond sonore.
- Alice adore les "goûters" pour enfants fourrés à la vanille. Elle les mange de manière très méthodiques en les ouvrant, mangeant le côté sur lequel il n'y a pas de fourrage et manger ensuite celui recouvert de vanille en prenant garde de faire fondre la vanille dans sa bouche. Le problème est que même s'il est écrit que deux gâteaux sont suffisants, elle en mange souvent cinq ou six à la suite.




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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Mar 3 Juin - 0:28

Je t'aime. I love you

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Mer 4 Juin - 17:23


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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Mer 4 Juin - 18:19


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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Ven 6 Juin - 13:36

Citation :
« AOUCH ! »

La main en l'air, Alice regarda l'individu.
« Je vous ai pas encore touché ! » hoqueta-t-elle, entre incrédulité et envie de rire.
« Je m'entraîne, c'est tout. »

Oh mon dieu j'en peux plus.

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Ven 6 Juin - 19:53

Je me fais peur moi-même en regardant ma fiche là Shocked

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Ven 6 Juin - 22:13

Alors quand tu dis que c'est long, c'est carrément gigantesque Shocked

Matthew et Alice sont trop mignons

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Sam 7 Juin - 0:14

Je sais pas ce qui m'a pris Laughing

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Lun 9 Juin - 17:44

Ah Dieu qu'on est tous trop fort pour sauver des vies. Cool

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Lun 9 Juin - 18:10

Puissant, hein ? Cool

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Lun 9 Juin - 22:41

C'est trop triste ton anecdote, Matthew avait rien fait de mal et il s'en prend plein la figure

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Mar 10 Juin - 0:06

Je sais

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Jeu 12 Juin - 9:44

Oooooh Aliiiice

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Dim 15 Juin - 16:26

Elle veille sur Randie Sad

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MessageSujet: Re: Alice Pollack - Out of Wonderland   Lun 16 Juin - 1:39

Ils sont trop mignons Stephen & Alice I love you

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