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 Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between

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Matthew Richardson

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Messages : 77
Date d'inscription : 27/05/2008
Age : 26

MessageSujet: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Mer 4 Juin - 17:55


BY RIP_GRAPHICS & MATA090680 @ LJ






I. Avant le crash


    Nom(s) : Richardson. Il est d’ailleurs très fier de ce patronyme qui signifie à la fois puissant, courageux et brave, étant convaincu de posséder ces qualités au plus haut point. Ce qui reste bien entendu à vérifier …
    Prénom(s) : Matthew Anthony Benjamin. Admirez l’originalité de ces prénoms qui restent révélateurs du statut social de la famille où il a été élevé. Bien qu’il n’utilise jamais ses deux autres prénoms, qui ne servent selon lui qu’à remplir une case sur sa carte d’identité.
    Surnom(s) : Matt. Surnom certes très classique, mais qui est le seul qu’il puisse tolérer, son prénom n’étant pas sujet à d’autres diminutifs. Il arrive aussi qu’on l’interpelle par son nom de famille dans le monde du travail, et ceux qui le connaissent depuis longtemps ont pris l'habitude de le dénommer "catastrophe ambulante". Ce qui se passe d'explications
    Âge : Il est âgé de 26 ans
    Date de naissance : Matthew est né le 14 Juillet. Comme la fête nationale française, mais ce n'est pas ce qu'on appelle un jour mémorable aux Etats-Unis, si bien qu'il n'est au courant de cette particularité que depuis quelques années.
    Lieu de naissance : New York, USA
    Nationalité : Tout ce qu'il y a de plus américaines, tout comme des parents, et ses grands-parents avant eux, et ainsi de suite ...

    Groupe sanguin : Matthew est du groupe O-, un des groupes les moins représentés par le genre humain. Ce qui fait donc de lui un donneur universel, même s'il n'est pas au courant !

    Occupation : Responsable des relations avec l'international de la chaîne de magasins de luxe Richardson. Autrement dit, il sert de diplomate entre les différentes agences de la chaîne, implantées dans la plupart des grandes villes mondiales et maintenant unanimement reconnues comme faisant partie des meilleurs endroits pour trouver des articles de luxe. Il est vrai que lorsqu'on est issu de la famille à l'origine de la création de cette enseigne à succès, la place lui était en quelques sortes réservée, voir même créée spécialement pour lui. Bien sûr, beaucoup lui envient cette place, qui l’emmène aux quatre coins du monde pour s’assurer du bon fonctionnent des différents pôles de la multinationale, assister à des congrès dont le lien avec Richardson lui échappait souvent. Cela dit, sous les aspects agréables de ce travail, il reste néanmoins crucial pour le bon fonctionnement de la compagnie. Raison pour laquelle le moindre faux pas sera sévèrement sanctionné, et qui explique le nombre impressionnant d’heures passées enfermé dans son bureau, nourri exclusivement au café noir.

    Adresse : Dans un loft de l'immeuble faisant l'angle de Madison Avenue et de la Cinquième rue, avec vue sur Central Park. Bien évidemment situé dans l'Upper East Side.

    Contexte familial : Il y a des gens à qui rien ne réussit, et d’autres à qui la vie semble sourire à chaque instant de leur vie. Matthew est de ceux-là, du moins en apparence. Issu de la dernière génération de la famille Richardson, fils ainé de celui qui est actuellement à la tête de l’entreprise familiale. Autrement dit, le dernier rejeton d’une des grandes familles de la côté Est, respectée de tous depuis que son grand père, l’illustre Connor Richardson, à fondé l’enseigne du même nom en offrant à toute la haute société New-Yorkaise puis mondiale la possibilité de se procurer des articles de toutes les grandes marques de luxe, principalement européenne, en un seul et unique lieu. Ce concept innovant, souvent imité mais jamais égalé, donna à cette famille ses lettres de noblesse et son passeport pour la haute société. Les portes de la vie mondaines s’ouvrirent aux Richardson peu de temps après le lancement de la firme, et depuis il ne se passe pas un an sans qu’un de ses représentant ne foule le tapis rouges des galas et autres soirées.
    C’est dans ce contexte que naquit Matthew, fils de Gabriel Richardson et Elizabeth Hathaway, une illustre avocate. Un couple tout à fait dans les normes, enviés de tous mais d’un classique affligeant, du moins pour l’idée que Matt s’en fera en grandissant. Après lui vint un autre garçon prénommé Andrew ainsi qu’une petite dernière, Prue. Ils formèrent une famille modèle, cachant comme beaucoup d’autres leurs problèmes sous les vêtements de luxe et les sourires forcés sans jamais créer de vagues: tout était dans le paraitre pour le bien de la compagnie, le chiffre et les résultats. La jeunesse dorée new-yorkaise dans toute sa splendeur, dans son monde faux-semblant et d’illusion. Où l’argent semble être la solution à tous les problèmes alors qu’en fait il ne résout rien. Cela, Matt l’a bien vite compris, mais comme beaucoup d’autres, à du faire des concessions pour entrer dans le moule forgé par la société.
    Depuis, les rapports entretenus en famille reste cordiaux, sans être chaleureux. Matt considère son père comme son supérieur hiérarchique, l’amour qu’il lui portait s’était mué en une respect distant. Quand à sa mère, toujours occupée par des occasions caritatives, il ne lui parle jamais que de banalités. Le dialogue est rompu depuis longtemps, et ils se côtoient tous sans se voir, plusieurs fois par semaine. Seuls Andy et Prue sont restés véritablement proches de lui, et sont les seuls membres de sa famille auxquels il tiens réellement. Les autres, une ribambelle de cousins, d’oncles, de tantes et de grands-oncles, il n’arrive même pas à se souvenir de leurs nom. Une vie d’apparence enviable, mais lui regrette parfois l’ambiance chaleureuse d’une famille modeste mais aimante.


• Particularités

    - Il est d’une maladresse chronique, légendaire, impressionnante, hilarante. Sans euphémisme, il est l’une de ces personnes à qui il arrivera toujours une bourde, et une journée ne peut pas s’écouler sans qu’il ne se fasse mal quelque part. A chaque instant il manque de renverser tous ce qui lui tombe sous la main, ce qui va du cadre au gobelet de café en passant par le téléphone portable au palmier de décoration qui trainait par là. Ce syndrome de la catastrophe se manifeste également par toutes les blessures qu’il arrive à s’infliger seul avec des objets d’apparence inoffensive. Son exploit le plus marquant reste sa fracture du poignet à cause d’un ours en peluche. Anecdote qu’il évite cependant de révéler.
    - Il s’endort très facilement. Autrement dit, laissez lui trente seconde de répit dans un endroit un minimum calme et confortable, et il sombrera dans le sommeil. N’importe où il presque, il est donc possible de le voir fermer les yeux, installé sur une chaise, et profiter de quelques minutes de répit. Particularité que beaucoup d’insomniaques lui envient.
    - Matthew n’aime pas les boissons gazeuses. Il a donc horreur de tous les sodas sans exceptions, et doit se forcer pour finir une coupe de champagne et faire bonne figure.
    - Lorsqu’il s’ennuie, il fait claquer sa langue contre son palais, ce qui agace bon nombre de gens.
    - Il est un aficionado des cafés de toutes les saveurs possibles, et varie tout le temps lorsqu’il passe lui-même commande. Sinon, il se contente d’un double expresso sans sucre.
    - Adolescent, il adulait Magic Johnson, et le basketteur est encore une de ses idoles.
    - Bien que ce ne soit pas très poli, il ne peut s’empêcher de jurer lorsqu’il est mécontent ou surpris.
    - Il est allergique au pollen.
    - Depuis qu’il est enfant, il collectionne les cartes représentant les joueurs de base-ball.
    - Il pratique la course automobile depuis plusieurs années, étant un accro de la vitesse. L’ennui, c’est qu’il lui arrive des accidents une fois sur deux.
    - Sa voiture fétiche est un superbe Aston Martin de collection. Qu’il ne conduit jamais, de peur de l’abimer. Ce qui n’est pas forcément une mauvaise idée, le connaissant !


• Ce que les autres ne savent pas forcément

    - Son éducation étant celle de la haute société américaine, il est donc féru de musique et de littérature. Il parle d’ailleurs couramment le français et l’allemand, et profite de cette capacité pour accroitre sa culture littéraire. Chose étonnante quand on ne le connait pas, lui d’apparence superficielle et fêtarde.
    - La seule véritable peur qu’il ait est la peur des chiens. Cela date de ses six ans, lorsqu’il s’est fait attaqué par le doberman d’un de ses voisins, lui laissant une cicatrice au niveau de l’épaule et un traumatisme dont il n’a jamais pu se débarrasser. Ayant faillit être tuer lors de cette attaque encore inexpliquée, il garde une peur totale des gros chien (les chihuahuas des starlettes ne lui font en revanche pas le moindre effet), et ne peut s’en approcher à moins de dix mètres.
    - Doté d’une logique impressionnante, il n’a encore jamais trouvé une grille de sudoku qui lui résiste, et à passer des étés entiers à faire des jeux des cahiers de sa mère, acquérant une technique incomparable. Il ne se vante toutefois jamais des magazines qui lui ont permit de développer cette logique, préférant invoquer les cours de maths. Mieux vaut maths que Femme Actuelle Jeux !



IV. Autres



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Où avez-vous connu le forum ? Avec Charlie, on s'entendait quand même vraiment bien ...
Commentaires : JE VOUS N'AIME TROP FORT DE LA VIE


Dernière édition par Matthew Richardson le Sam 7 Juin - 19:15, édité 8 fois
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Matthew Richardson

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Mer 4 Juin - 17:58

    • Vie, telle qu'elle l'était auparavant

    Matthew et Alice. Acte I - scène I. Une rencontre dans les règles de l’art (ou presque).

    « AIE » Un hurlement retentit au quatrième étage de l’hôtel cinq étoiles du centre-ville de Sidney, réveillant par la même occasion la moitié de ceux qui avaient enfin réussit à trouver le sommeil après la longue soirée de la veille. Où l’on avait pas lésiné sur les bouteilles, pour fêter dignement l’arrivée de la délégation américaine dans la ville australienne: un groupe de jeunes gens, un peu l’alcool et l’arrivée du week-end avant deux semaines de travail suffisait à leur bonheur. Matthew n’avait bu qu’un verre ce soir là, laissant à ses acolytes le soin de finir les verres, et était rentré dans sa chambre dans les premiers, un gâteaux à la main. Sauf que lui confier une tarte et un couteau pour couper ladite tarte était un signe évident de l’inconscience de ses collègues, et la conséquence immédiate était leur réveil en sursaut pour retrouver l’héritier en train d’éponger son bras droit avec une des serviettes de l’hôtel, le couteau à tarte abandonné sur le sol. Couteau qui s’envola d’ailleurs dans le ciel nocturne quand il donna un coup de pied dedans en signe d’agacement. Cela n’allait ni soulager sa douleur, ni changer quoi que ce soit, mais qu’importe. Eloigner l’arme du crime lui suffisait.

    Quelques instants plus tard, la voiture de location s’arrêta en face des portes de l’hôpital de la ville, et Matthew en descendit sans mettre attendre que le moteur soit coupé, quatre de ses amis derrières lui, riant toujours autant de son accident. D’un signe de tête, il leur demanda de l’attendre à l’extérieur puis se dirigea à grands pas vers l’accueil, en traversant le hall désert, ou presque. Après avoir expliqué les grandes lignes de son cas, la responsable lui désigna d’un geste une infirmière qui passait pas là. Etrangement, il n’avait pas le moindre temps d’attente, à croire qu’il était le seul à se blesser dans Sidney tout entier. Alors qui marchait en direction de l’infirmière, il fit signe aux autres de ne pas l’attendre et de rentrer à l’hôtel. Arrivé au niveau de celle qu’on lui avait désigné, il baissa la tête pour pouvoir la regarder en face, et eu la surprise de voir qu’elle était jeune. Et très jolie, qui plus est.


    « Alors, qu'est-ce qui vous amène ? » Sa voix était posée pour ne pas troubler le calme de l’hôpital, mais parfaitement audible. Matthew grimaça, pas vraiment enclin à raconter les détails de sa maladresse, et choisit une voie détourner pour lui répondre:
    « Une blessure de guerre, » Et pour illustrer, il écarta la serviette qui comprimait la plaie. Pour peu qu’il eu cru s’en sortir avec un bandage, le sifflement de la jeune femme mit fin à ses espérances. C’était du genre: « mais-comment-est-ce-possible-de-ce-faire-ça-en-pleine-nuit-ça-fait-mal ! », mais il ne broncha pas. Il était comme qui dirait rôdé à ce genre de blessures.
    « C'est assez profond, je vais devoir faire des points de suture. »
    Sans un mot, il acquiesça et la suivit dans une des chambres, ou espace médical réservé aux cas bénins, et alors qui avait le regard qui se promenait sur la quantité d’ustensiles qu’il contenait, il se prit les pieds dans le tabourets qui se trouvait en face du lit. Un grand bruit métallique rompit le silence alors qu’il reprenait son équilibre, et adressa un sourire désolé à l’infirmière tandis qu’il remettait tout en place et s’installait sur le rebord du lit. En prenant garde à ne pas appuyer sur un de tous ces trucs électroniques.
    « Donnez-moi votre bras. » Il acquiesça, et tandis le bras en avant après avoir ôté la serviette qui l’enserrait.
    « Vous voulez savoir comment je me suis fait ça ? » D’instinct, il avait engagé la conversation, mais il n’avait guère envie de passer des heures à fixer du matériel stérile hospitalier.
    « Bien sûr, j'ai toute la nuit. »
    « Avec un couteau à tarte. » Dit comme cela, ça paraissait encore plus stupide, mais il ne put retenir un sourire amusé. Après, ce n’est pas tout les jours que des cas comme ça devaient arriver à l’hôpital !
    « C'est vrai ? Attention ça va piquer. » Il hocha la tête et ouvrit la bouche pour ajouter quelque chose lorsque sa plaie se mit à le brûler, et ce fut à grand peine qu’ils e retint de hurler. A la place, un grognement digne d’un ours mal réveillé s’échappa de sa gorge.
    « A 4h15 du matin ? Une blessure avec un couteau à tarte ? Sur le dessus du bras ? Il va falloir m'expliquer ! » Il fronça les sourcils en une grimace pensive, puis choisit la voie de la facilité:
    « Mais les couteaux à tarte, faut pas croire comme ça, ça a l'air inoffensif, mais en fait, pas du tout ! » Il sut qu’il avait réussit son coup quand elle se mit à rire, et garda toujours le sourire aux lèvres lorsque leurs regards se croisèrent le temps de quelques secondes. Il n’avait pas remarqué avant qu’elle avait les yeux bleus.
    « Je vais commencer la suture, » Il fronça les sourcils, n’aimant guère l’idée que son bras serve de patron à couture, même si la couturière était une infirmière diplômée.

    « C'est douloureux, je sais, mais essayez de ne pas trop bouger. » Il hocha la tête, puis soudain s’écria:
    « AOUCH ! »
    « Je vous ai pas encore touché ! » Il esquissa un sourire amusé en voyant ses mains levées comme s’il venait de la confondre pour un vol, puis lâcha d’un ton nonchalant:
    « Je m'entraîne, c'est tout. » Un fois encore, il éclata de rire, non pas à sa plaisanterie qui n’était pas si originale, mais parce que le rire de l’infirmière blonde était communicatif. Parce que le fait qu’il n’aime guère les hôpitaux n’était pas le prétexte le plus évident pour rire.
    « Vous n'êtes pas d'ici, vous, ça s'entend à votre accent. » Sans prêter attention à la suture qui tiraillait son avant-bras, il baissa les yeux vers elle, et haussa les épaules. C’était tout à fait faux.
    « C'est vous qui avez un accent. » En vrai citoyen américain, il était sincèrement convaincu de parler normalement, et que tous les autres anglophones avaient un accent. Mais pas lui. D’ailleurs, sa réplique arracha un nouveau sourire à la jeune femme, ce qui le fit soudain se demander s’il n’avait pas un morceau de tarte ou un nez de clown sur le visage. Ou si son incroyable sens de l’humour venait de trouver résonnance.
    « Vrai. Et alors, qu'est-ce qui vous amène en Australie avec un couteau à tarte ? »
    « Voyage pour affaires. » Assister à un congrès de deux semaines avec quelques réunions par ci par là, avec les paysages australiens pour décors. Il n’aurait pu rêver mieux.
    « Ah c'est pour ça. » Il ne répondit rien, se contentant de l’observer terminer sa besogne et ranger son matériel. Jamais il n’aurait penser qu’on puisse soigner une plaie pareille en quelques minutes, mais la dextérité du personnel médical l’étonnait une fois de plus.
    « Et voilà vous êtes comme neuf ! Il faudrait revenir faire changer le pansement et faire enlever les fils. Enfin, ça dépend combien de temps vous allez rester ici, sinon je suis sûre que les hôpitaux américains font ça très bien. »
    L’évocation des hôpitaux américains lui arracha une grimace, la seule image claire qu’il en avait était celle de Gregory House, et il se leva à son tour. Sauf que sa maladresse chronique reprit le dessus alors qu’il prenait appui sur la barre de fer des transfusions, il glissa et fit tomber la tige de fer. Pile dans la direction de l’infirmière. Il ouvrit grand les yeux alors qu’il se figeait dans une immobilité parfaite lorsqu’elle le rattrapa, et se confondit en excuses: « Oh pardon, je suis désolé, vraiment - » Il soupira, cherchant à se rendre utile, puis continua: « Non franchement je suis nul vous êtes mon nouveau héros et moi je vous balance ce truc dessus, il faut que je me fasse pardonner. »
    « Non, vraiment, c'est pas la pei - »
    « Vous avez une pause bientôt ? » La coupa-t-il. Il tenait absolument à se faire pardonner de tout les accidents qu’il avait manqué de provoquer en l’espace d’une dizaines de minutes. Et avait aussi l’étrange envie de faire durer la conversation avec l’infirmière blonde dont il ne connaissait même pas le nom. Pourquoi faisait t-il cela au lieu de retourner à l’hôtel, et peut être empêcher l’infirmière de s’occuper de ses patients ? Parce qu’il était un tantinet égoïste et n’avait pas la moindre envie de quitter l’hôpital dans la seconde pour retrouver son groupe de fêtards éméchée. D’autant que la compagnie de l’australienne était tout sauf désagréable.
    « Juste maintenant, j'ai dix minutes. » Cette simple phrase fit apparait un sourire victorieux sur son visage, et il lança:
    « Ça sera suffisant pour une barre de chocolat. »
    « Venez les distributeurs sont par là. »
    Il la suivit, et s’arrêta en face du distributeur de friandises. Le choix était différent de ceux proposés en Amérique, et il n’avait pas la moindre idée de quoi choisir, aussi choisit t’il d’énumérer:
    « Alors, je vous prends quoi ? Riz soufflé ? Éclats de caramel ? Fourrage au lait ? Noisettes entières peut-être ? »
    Il sourit en voyant ce qu’elle désignait du doigt, et lui jeta un coup d’œil amusé:
    « Mmmh je vois, mademoiselle est gourmande et préfère le fourrage noisette... » Il sortit un billet de son portefeuille qu’il glissa dans la machine avec avoir tapé le numéro de la barre de chocolat, mais au dernier moment celle-ci se bloqua et resta coincée à sa place habituelle. Génial.
    « Uhoh. »
    « Ça arrive tout le temps, poussez-vous. » Etonné, il fronça les sourcils mais se décala d’un mètre sur le droite pour lui laisser le champ libre, attendait avec une pointe d’amusement ce qui allait suivre. « Faites bouclier, je voudrais pas que les techniciens de surface nous fassent la peau pour détérioration du matériel. » Ses yeux s’ouvrirent comme des soucoupes alors qu’il restait bouche bée, mais se décala de façon à ce qu’elle soit invisible du hall principal, mais se retourna soudainement lorsqu’un bruit de coup se fit entendre. Stupéfait, son regard passa de l’infirmière au distributeur qui venait de laisser tomber la barre de chocolat. Grâce à un coup de pied. Se remettant de sa stupeur, il fouilla dans sa poche, et lui tandis un bout de bristol plastifié assortis aux couleurs de la compagnie:
    « Ah ben quand vous disiez que vous étiez là pour affaire, j'avais pas compris que c'était vous l'affaire ! » Il haussa les épaules, puis lâcha avec un manque d’enthousiasme perceptible.
    « C'est celle de mon père, en fait. »
    « Ah. »
    Alors que leur conversation touchait à sa fin, il eut une idée subite, et ne prit pas la peine d’y réfléchir: les mots semblaient même dépasser le cour de sa pensée:
    « Vous débauchez à quelle heure ? »
    « 7 heures, pourquoi ? » Exactement ce qu’il avait espéré.
    « Pour que je vous offre un petit déjeuner. »
    « Mais - »
    « C'est le moins que je puisse faire. » la coupa-t-il d’un ton presque sans répliques. Il attendait, s’attendant presque à ce qu’elle refuse comme le code d’éthique l’hôpital l’aurait voulu. Encore qu’il n’était plus un patient maintenant qu’il était soigné, et lorsque sa pause commencerait elle ne serait plus vraiment une infirmière.
    « D'accord. »
    « Parfait, à dans… » Il compta mentalement en jeta un coup d’œil à la pendule « Deux heures et demi alors ! »
    Un large sourire comme imprimer sur ses lèvres, il se dirigea vers la sortie sans regarder où il mettait les pieds, trop occupé à adresser un signe de la main à l’infirmière blonde pour qu’elle n’oublie pas son invitation à prendre un petit déjeuner dans sa compagnie. Sans réaliser que, quand on est capable de s’ouvrir le bras avec un couteau à tarte, mieux vaut regarder où l’on marche. La suite était prévisible, il ne vit qu’au tout dernier moment le chariot de réanimation qui trainait près d’une chambre vite, et le percuta de plein fouet, provoquant le rire de tous ceux qui étaient dans la pièce. Bien joué! Tout était en désordre sur le sol, et il tentait sans vraiment y parvenir de tout remettre en ordre lorsqu’une autre de ses infirmières en pyjama bleu arriva et le poussa sans ménagement dehors pour éviter des dégâts supplémentaires. Obtempérant de bonne grâce, il adressa un dernier signe de la main à celle qui l’avait soigné, puis resta immobile quelques instants sur le parvis de l’hôpital. Plus que deux heures et demi à tuer.


Dernière édition par Matthew Richardson le Sam 7 Juin - 19:36, édité 5 fois
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Matthew Richardson

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Mer 4 Juin - 17:58



    Matthew et Alice. Acte 1 - scène II. Retrouvailles au petit matin.

    Ses pas le menèrent dans un périple à travers la ville, totalement différente lorsque la lumière du jour laissa place à celle de l’éclairage publique. Pendant plus de deux heures, il marcha ainsi et lorsque que sa montre indiqua 6h30, il s’arrêta au Starbuck’s du coin et commanda de quoi nourrir un régiment de donuts, et deux cafés. Un petit déjeuner dans les règles de l’art, pour une fois. Chargé ainsi de ses provisions, il se perdit une fois ou deux dans les rues de la ville, mais retrouva finalement son chemin et arriva devant les portes de l’hôpital avec une dizaine de minutes d’avance. Pour une fois qu’il était ponctuel, il lui avait fallu l’intervention d’un couteau à tarte tueur ! Le jeune homme s’appuya à un muret, répondant aux regards inquisiteurs des passants sur son sac de papier par un sourire à la limite de la provocation. Tout le monde à droit de se fournir au café du coin tout de même ! Un sourire apparut comme par magie sur son visage lorsque que l’infirmière arriva enfin. Il se sera presque attendu à ce qu’elle refuse au dernier moment, mais ce n’était pas le cas.
    « Je meurs de faim. » Pour seule réponse, il lui tandis le sac en faisait tenir les gobelets en équilibres sur son bras avant de compléter :
    « Alors j'ai pris des donuts à un peu de tout et je vois que le chocolat c'est votre truc. »
    « Avec les petites paillettes de sucre de toutes les couleurs »
    Il haussa les épaules: il avait prit vraiment tous ce qui lui était tombé sous la main, mais la voir sourire comme cela rien qu’avec des paillettes faisait plaisir à voir. Vraiment.
    « Ça va, pas trop mal au bras ? »
    « On fait avec. » La version non-macho aurait dit que cela lui faisait un mal de chien. Il réalisa alors qu‘ils étaient encore debout à manger en faisant tenir gobelets sacs et donutes dans un équilibre précaire, et eu une idée subite.
    « Mon hôtel est juste à côté, vous serez mieux installée pour manger. » Là encore, l’idée lui était venue subitement, mais le regard qu’elle lui lança lui fit comprendre qu’il s’était peut être mal exprimé. Il se mordit la lèvre, puis reprit en tentant de se corriger :
    « En tout bien tout honneur, attention. Vous allez pas manger dans la rue non plus. »
    « Y a plein de gens qui font ça vous savez. » Argument irrecevable. On ne base pas sa vie sur les mœurs des autres.
    « Moi pas. »
    Un instant de silence plana, Matthew s’attendant une fois de plus à un refus de sa part, quand:
    « Bon d'accord. » Un large sourire éclaira son visage, lui donnant l’expression d’un enfant de huit ans à qui on annonce que son anniversaire est avancé de trois mois. « mais après je m'en vais j'ai une garde cette après-midi il faut que je dorme. » Ce qui ne le démonta pas la moins du monde: il avait réussit à la convaincre de passer sa pause en sa compagnie, et de ne pas manger dehors comme tous les autres passants. Un exploit digne d’un Richardson. Après une dangereuse manœuvre avec son chargement et quelques gouttes de café sur le sol, il tendit la main vers elle:
    « Alors on a un deal ? »
    « Deal. »
    Son sourire s’élargit encore lorsqu’ils se serrèrent la main. Ses yeux fixés dans les siens.

    Matthew et Alice. Acte I - scène III - Les conséquences d’un couteau à tarte et d’un donut au chocolat

    « Non, non, je te jure, je dois partir là. »
    « Reste encore un peu ! »
    Pourquoi tentait t-il de la retenir alors qu’il savait pertinemment qu’elle devait retourner assurer une garde à l’hôpital. C’était un peu comme s’il cherchait à prolonger les quelques heures qu’ils venaient de partager, et qui semblaient hors du temps, sans la moindre explication. Allongé dans un enchevêtrement de drap, il essayait tout de même de prolonger de quelques secondes le temps qu’elle passerait ici.
    « Non là si je pars maintenant j'arriverai pile pour pouvoir prendre une douche sur place et commencer ma garde ! »
    « Alice... »
    Il murmura doucement son prénom qu‘il avait tout juste appris, puis se redressa en s‘étirant pour se rapprocher d‘elle. Effleurant son épaule, il l’embrassa une nouvelle fois, sachant pertinemment qu’il y avait un risque qu’ils ne se revoient pas. Ce qu’il était décidé à contrer.
    « Non arrête, je suis en retard... »
    Se laissant tomber sur l’oreiller de son lit, il la suivit du regard tandis qu’elle s’habillait, se demandant toujours comment ils en étaient arrivés là en si peu de temps. Alors que ce n’était pas vraiment dans ses habitudes que tout aille si vite lorsqu’il rencontrait une jeune femme. Mais là, cela avait été différent, et ni l’un ni l’autre n’avait eu le courage de résister à l’étrange attraction qui régnait entre eux depuis que leurs mains s’étaient effleurés. Après une seconde passée à réfléchir, il lui demanda:
    « Tu finis quand ? »
    « 21 heures. »
    « Je peux venir te chercher ? On pourrait aller dîner quelque part... »
    Il se tut, attendant une réponse. Comme elle ne répondait rien, il crut bon de nuancer. Après tout, il n’était même pas sûr qu’elle ai envie de le revoir après cela.
    « Sauf si tu as quelque chose de prévu... »
    « Non, non, j'ai rien après. »
    « Alors c'est d'accord ? »
    « C'est d'accord. » Toujours installé sur son lit, il leva légèrement la tête vers elle alors qu‘elle était prêt à partir, et répondit à son baiser un fois encore. Et lui adressa un sourire ravi lorsqu‘elle sortit de la suite sans quitter son regard du sien. Alice.
    « A tout à l'heure alors ! »
    « 9 heures précises, même endroit »
    Le même sourire ravi sur le visage, il se laissa glisser plus confortablement, et ferma les paupières. Il ne savait quelle mouche l’avait piqué pour qu’il agisse comme cela vis-à-vis de l’infirmière, cherchant par tous les moyens à prolonger le temps passé en sa compagnie alors qu’il ignorait presque tout d’elle, mais ne regrettait rien. Rien du tout. Maintenant, il comptait les minutes qui le séparait de 21 heures, lorsqu’il la retrouverait. Ce fut toujours en souriant qu’il se leva, fit tomber un cadre qu’il remit sans même s’en étonné et se dirigea vers la salle de bain. Ce fut en chantant à tue tête, horriblement faux, qu’il prit sa douche. Etrangement heureux, alors qu’il ne soupçonnait même pas l’existence de la belle australienne la veille à la même heure.


    II. Le crash

    Classe : Première. Comme si la question se posait, mais pour votre gouverne, il s’avère que Matthew est l’héritier des Richardson. Autrement dit, issu de la dernière génération d’un des plus riches familles du pays, qui pourrait louer l‘avion entier si l‘envie lui prenait. Il a donc toujours voyager dans le confort absolu, et ce voyage-ci ne fait pas exception à la règle.
    Aller ou Retour : : Il s’agit d’un retour, l’aller ayant eu lieu deux semaines auparavant. Il se rendait à un congrès organisé par une des enseigne de la firme familiale, et était d’ailleurs exceptionnellement long. Et assez important pour requérir la présence du jeune homme. En effet, Matthew n’est pas australien mais américain, et avait la ferme intention de rentrer dans son pays natal lorsqu’il à embarqué de Sidney. Et bien que vivant à New York, il n’a pas eu de vol direct et à donc du se rabattre sur celui pour Los Angeles.
    Raisons : Si Matthew faisait partie du vol PA386, c’est pour la simple raison que le congrès qui requérait sa présence sur le sol australien s’était achevé la veille, et qu’il n’avait plus rien à faire à Sidney. Ainsi, il ne s’est pas éternisé en Australie, et malgré son envie de passer encore un peu de temps avec Alice, il a choisit de rentrer aux Etats-Unis le plus vite possible, même si cela supposait de prendre ensuite un deuxième vol pour rejoindre New-York et le siège social de Richardson Inc. Il s’agissait en somme d’un vol programmé depuis longtemps, prévu et réservé. Un vol comme il en avait pris beaucoup depuis qu’il avait décroché son emploi, même si c’est bien la première fois qu’il se trouvait dans un appareil qui s’est écrasé sur le sol. Heureusement pour lui cela dit.
    Objets sauvés : Comme tous les passagers ou presque, c’est son bagage à main que Matthew à irrémédiablement perdu. Et avec le sac de toile et la mallette de grande marque, c’est aussi tout le matériel high-tech encore en état de marche qu’il a perdu. C’est-à-dire un ordinateur portable de chez Apple dernier renfermant la plupart de ses dossiers en cours, son Blackberry et les contacts qu’il contenait, son portefeuille et ses papiers, son passeport, son argent et même sa carte de bibliothèque. D’autant que l’excuse « je l’ai perdue à cause d’un crash » ne fonctionne jamais avec les vieille chouette régnant sur les bibliothèques. Et même s’il a perdu la plupart de ses affaires personnelles importante, il a eu comme plusieurs autres la chance de retrouver sa valise. Enfin, la chance façon de parler, puisqu’elle ne contenait presque des costumes à 3000$ et rien de bien utile pour survivre sur une île. Puisqu’il n’y pas beaucoup de soirées mondaines quand le plus grand souci des gens est de rester en vie. Si bien que les seules choses utiles qu’il à pu retirer de sa valise sont une trousse de toilette et quelques tenues de sport, le reste s’avérant totalement inutile. Au fur et à mesure de l’installation sur l’île, il a régalement récupéré d’on ne sait où un briquet, des sweatshirts confortables et autres vêtements plus pratiques qu’esthétiques, ce qui manquait cruellement à sa garde-robe lorsqu’il était en Australie. Il a également réalisé un grand nombre de figurines taillées avec un couteau suisse et qui ne ressemblent pas à grand-chose, même s’il est fier de ses œuvres.
    L'île et vous : Peut être un enfant âge de 8 ans et originaire de la campagne s’en serait mieux sorti que lui, puisque Matthew à tous du citadin accompli. S’il est sportif, athlétique, et débrouillard, il n’en reste pas moi quelqu’un qui à toujours vécu à New York et dont les vacances se passaient dans un camp de tennis, pas chez les scouts. Quand aux week-ends au lac Tahoe en famille, au lieu d’être sous une tente avec un réchaud, c’était dans un chalet tout équipé qui leur servait de résidence secondaire. Autrement dit, rien ne l’a préparé à survivre sur une île sans le confort auquel il était habitué, si bien que l’adaptation lui fut particulièrement difficile, même si cela ne dura pas longtemps. S’il était incapable de faire un feu sans briquet ou suivre une pique, il reconnaissait en revanche les variétés de fruits et n’hésitait pas à partir une journée entière dans un endroit escarpé chercher de l’eau. En plus des choses pratiques de la survie qu’il a assimilé en un rien de temps, le faisant presque passer pour un habituer, Matthew à également murit de façon morale. Le cadre fêtard et insouciant à laisser place à un adulte, un vrai. Le cadre qui ne s’intéressait qu’aux rendements et au résultat s’est mué en une personne plus humaine, pour qui la vie apparait sous un nouveau jour: l’accident, et ce qui leur est arrivé sur l’île lui à fait prendre conscience qu’on ne vit qu’une seule fois, et qu’à tout moment tout peut basculer. Depuis, il est moins enclin à juger sans connaitre, et prend finalement plus le temps de profiter de la vie. Ce qui est, mine de rien, un progrès pour quelqu’un comme lui.



    III. Conséquences

      Don :


    • Ce qui a changé


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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Mer 4 Juin - 18:17

Je t'aime

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Mer 4 Juin - 18:22

YEAH.
Regarde une navette spatiale en approche avec une guirlande luminescente avec écrit "JE T'AIME". Laughing Arrow

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Mer 4 Juin - 18:25

OH.
TES ICONES DE L'EMISSION AUSTRALIENNE

Guci Guci

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 12:59

Waaaaaaah mais tout le monde a écrit ses anecdote presque

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 13:00

Eh attend, nous on a écrit que la première, il en manque encore deux, ça va être encore plus long

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 13:01

J'en ai encore écris aucune quand même hein

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 13:04

On est mal si les deux autres sont aussi longues que celle-ci ... On va finir toutes avec des fiches de 10 messages, ça va pas être triste

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 13:12

On va faire peur à tout le monde

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 13:14

S'ils cliquent pour prendre model et pour jauger le nombre de lignes ils vont faire "PARDON ? Shocked "

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 13:17

Genre ils seront:

"Il nous faut 70 lignes par anecdote" Shocked
"Mais."
"Mais."
"Mais."

C'est marqué 10 dans le modèle"

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 13:18

Je ferme la fenêtre bye

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 13:19

Plus personne viendra s'inscrire, ils seront traumatisés à vie

C'est même plus très bon niveau là, c'est pavé mais agréable à lire

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 16:50

    • Souvenir sur l'île

    Matthew et Alice. Acte II - scène I. Après une rencontre au couteau à tarte, des retrouvailles à la noix de coco.

    La première chose à laquelle Matthew pensa lorsqu’il émergea de l’inconscience était l’inconfort de sa position. Il sentait son épaule l’élancer douloureusement et son bras blessé était coincé sous quelque chose de dur et lourd tandis que son visage était appuyé sur quelque chose de rugueux et désagréable. Le sang battait contre ses tempes, signe d’une migraine proche, et son estomac criait famine: selon toute évidence, il n’avait pas mangé depuis au moins 5 heures ! Lentement, son esprit encore déconnecté de la réalité, il ouvrit les yeux. D’abord difficilement, puis avec stupeur: il n’était pas dans sa chambre d’hôtel. Il n’était pas couché sur un lit confortable avec une vue imprenable sur la ville. Avec une grimace de douleur, il dégagea son bras coincé sous un bout de métal venant d’on ne sait où et cligna plusieurs fois des yeux. C’était incroyable. Il allait se réveiller dans quelques secondes. D’un bond, il se mit debout, un air légèrement à l’Ouest sur le visage, et observa les alentours. Au lieu d’un hôtel, il était sur un plage d’aspect paradisiaque, mais le fuselage d’un avion fumant dissuaderait n’importe quel individu de penser cela. De nombreuses questions envahirent son esprit, et après quelques instants d’hébétude, ses souvenirs revinrent. La dernière chose dont il se rappelait était la voix du commandant de bord leur annonçant qu’ils entraient dans une zone de turbulences, et leur affirmant que tout allait bien se passer. Bah voyons. Le puzzle des dernières heures se reconstitua, et il retint un hoquet de stupeur en comprenant que l’avion venait de s’écraser sur une île et qu’il avait survécu à l’accident. Leur avion venait de se crasher. Le leur. Il venait de se crasher sur une île. Un tour d’horizon lui apprit qu’ils étaient en plein pacifique vu la couleur de l’eau, mais il n’avait pas la moindre idée depuis combien de temps ils étaient ici.

    Baissant les yeux, il remarqua qu’il était encore vêtu de sa chemise blanche Armani, de son pantalon de smoking et d’une paire de chaussures de grande marque. Pratique pour survivre sur une île, même si la seule chose qui le préoccupait pour lors était l’inconfort de sa tenue. Baissant les yeux, il aperçut que sa manche était tachée de sang écarlate et tout lui revint alors en mémoire. Sidney. La compagnie. L’avion. Les billets en première classe. Le couteau à tarte. L’accident stupide. L’infirmière. Alice. Qui n’était pas à côté de lui. Partout, les gens hurlaient, couraient et pleuraient, mais il n’y avait pas la moindre trace de l’infirmière blonde. Matthew sentit une sueur froide l’envahir maintenant qu’il avait retrouvé ses esprits, et avança vers la plage d’un pas aussi rapide que ses vêtements le permettaient. Ils étaient trempés.


    « ALICE ! »
    Son cri lui attira de nombreux regards surpris, mais il n’en avait que faire. Elle n’était pas là, il ne savait pas ce qui lui était arrivé. Ni même si elle était en vie. Un nœud lui tordit l’estomac à cette pensée, et il se mit à courir vers la carcasse fumante.
    « ALICE ! »
    Rien, il n’y avait toujours rien. Des visages inconnus défilaient les uns après les autres, levant un regard surpris sur l’Américain qui ne s’en rendait même pas compte. Il la cherchait, elle n’était pas là. C’était tout ce qu’il avait à l’esprit.
    « ALICE ! »
    A intervalles régulières, il hurlait son nom tandis que ses pas le menaient vers l’autre bout de la plage sur laquelle il s’était réveillé. Elle occupait toutes ses pensées, et il ne s’arrêterait pas avant de l’avoir retrouvée. A bout de souffle, taché de sang, il s’arrêta une centaine de mètres après le dernier morceau de métal, et contempla la plage déserte. Elle n’était pas là.
    « BON SANG ALICE, OU EST TU ? »
    Pas de réponse. Matthew resta un long moment immobile à scruter la jungle et l’Océan turquoise, avant de faire demi-tour et repartir dans l’autre sens, en continuant de hurler le prénom de la jeune femme. Comme s’il n’avait pas d’autre mot à la bouche. Quand à ses collègues, il avait presque oublié leur existence. Mais on ne protège pas un joueur de football américain comme une jeune infirmière.
    « Vous n’auriez pas vu une jeune femme ? »
    L'homme à qui il avait adressé la parole le scruta un instant, puis lâcha d’une voix où l’accent australien était reconnaissable entre mille. Il devait avoir la quarantaine, un air stupide et mauvais sur le visage, et il sentait horriblement mauvais.
    « Mon petit monsieur, j’en ai vu beaucoup des jeunes femmes dans ma vie »
    « Je vous parle pas de votre vie, je vous parle de maintenant ! »
    « Alors ça dépend »
    « Dépend de quoi ? »
    « Vous me donneriez combien pour que je vous réponde ? »
    « Espèce de crétin édenté, tu ne sais même pas de qui je parle alors arrête de jouer veux-tu ? »
    Matthew avait du employer un ton particulièrement convaincant, et son visage marqué par l’inquiétude et la colère en aurait rebuté plus d’un. Sans oublier son arcade sourcilière qui s’était ouverte lorsqu’il était entré en collision avec une noix de coco, un instant auparavant. Il garda l’homme à quelques centimètres du sol en le soulevant par le col, et le fusilla du regard.
    « D’accord, d’accord, du calme mon petit monsieur. »
    « Je suis pas ton petit monsieur pour commencer, et est-ce que tu as vu une jeune femme depuis que tu es là ? »
    « Elle est comment votre jeune femme ? »
    « Blonde. Assez petite … » De la main, il désigna approximativement la taille d’Alice, et continua d’une voix où nulle sympathie n’était audible: « Très jolie, bavarde. Les yeux bleus »
    « Je crois que oui, il y a une demi-heure. Elle allait par là-bas »
    Sans ménagement, l’Américain laissa l’homme tomber sur le sable, et partit vers le fuselage de l’avion, dans la direction qu’on lui avait indiqué.
    « Eh, vous me remerciez pas ? »
    Le regard que Matthew lui lança alors le dissuada de toute forme d’insistance.

    En quelques minutes, il revint à son point de départ, et continua tout en cherchant Alice avec une énergie qui semblait vaine. Elle était peut être morte. Peut être qu’il ne la reverrait jamais. Peut être qu’ils n’étaient pas destinés à rester ensemble plus de deux semaines, et ce crash leur montrait que tout cela n’avait été qu’une erreur. Le rythme de ses pas se ralentit alors, tandis que sa plaie se rouvrait et inondait sa manche. Il devait faire peur à voir, mais les survivants, car ils étaient des survivants maintenant, n’avait que faire de lui. Un homme perdu, il y en avait assez pour qu’on ne lui prête aucune espèce d’attention. Et il n’avait envie de parler à personne, pas envie d’engager la conversation à un parfait inconnu.


    « Alice … »
    Sa voix avait perdu de son intensité, et il était presque résigné à ne pas la retrouver. Cela faisait presque une heure qu’il la cherchait, et il avait été partout. Plusieurs fois. Avait interrogé tous ceux qui n’avait pas l’air trop stupides. Il avait même adressé la parole à cet arrogant de Stephen. Mais rien. Pas de résultat. Elle s’était volatilisée, et il n’avait pas le courage d’aller voir du côté où étaient étendus ceux qui avaient perdu la vie. S’arrêtant, il ferma les yeux, soupira avec lenteur et serra le poing. Quelle merde. Qu’avait t-ils bien fait pour mériter cela ? Ses épaules s’affaissèrent, et il allait s’asseoir et attendre Dieu sait quoi quand soudain:

    « Matthew ? »
    La voix, reconnaissable entre mille, venait de derrière lui. Un sursaut d’espoir le submergea, et il se retourna. C’était elle.
    « Oh mon dieu Matthew, c’est bien toi ? » On aurait une apparition, un ange blond qui marchait dans sa direction. Il cligna des yeux, stupéfait. Il n’y croyait même plus.
    « Allie … » Il n’avait pas répondu à sa question, se contentant de murmurer son prénom sans détacher son regard d’elle. Avec la peur de la voir disparaitre. Elle franchit les derniers mètres qui les séparaient d‘un bond, et se jeta dans ses bras. Une heure durant, il avait crut ne jamais la revoir, aussi la serra-t-il comme s‘il n‘allait jamais la lâcher. Ils restèrent ainsi de longues minutes, serrés l‘un contre l‘autre, choqués par l‘accident.
    « Dis-moi que je rêve, et qu’on va se réveiller dans une minute dans l’avion. »
    « Je peux, mais ce serait un mensonge. »
    « C’est mal de mentir. »
    « Dans ce cas là, je crois qu’on ne va pas se réveiller et que tout ça est réel »
    « J’aime pas la réalité quand elle est comme ça »
    « Moi non plus. »
    Ils restèrent silencieux un instant, puis Alice releva la tête vers lui, et l’observa sans un mot. Matthew savait qu’elle s’attardait sur sa chemise tâchée d‘hémoglobine, son bras replié contre son torse. Le filet de sang qui s’échappait de son arcade sourcilière. La lueur inquiète qui brillait dans ses yeux. Elle effleura son sourcil en se mettant sur la pointe des pieds, et lui lança:
    « Comment t’es tu fait ça ? »
    « Tu me jures que tu ne rira pas ? »
    « Promis, juré. »
    « Avec une noix de coco. »
    « … » Un air suspect apparut sur son visage, et elle le dévisagea avec l’expression de celle qui se demande si la noix de coco n’avait pas endommagé quelques neurones.
    « Ben oui, elle m’est tombée dessus. »
    « Mais … C’est rond et ça ne coupe pas une noix de coco »
    « Je sais. »
    « … »
    Ils éclatèrent de rire ensemble, d'un rire presque nerveux compte tenu des circonstances, mais la malchance de Matt alliée à sa maladresse semblait ne pas connaitre de limites. Et il la trouvait encore plus belle quand elle riait. Son ange blond.
    « Et ton bras ? C’est quoi ? »
    « Les sutures ont dû se rouvrir » Un sourire penaud naquit sur ses lèvres.
    « Il n’y a vraiment qu’à toi que ça arrive. Viens, il faut recoudre ça ! »
    « Attends … T’oublies pas quelque chose ? »
    « … »
    Sans attendre de réponse, Matthew souleva le menton de la jeune femme, et posa ses lèvres sur les siennes pour l’embrasser en la serrant contre lui. Comme pour s’assurer qu’elle était bel et bien en vie. Et parce qu’après avoir cru qu’il ne la reverrait plus, il réalisait qu’il tenait à elle. Vraiment. Et aussi parce qu’il n’avait guère envie de se faire recoudre une fois de plus …

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 18:05

Je viens d'innonder mon clavier de larmes tellement c'est trop mignon

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 18:32

C'est parce que Matthew et Alice ils sont adorables

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MessageSujet: Re: Matthew RICHARDSON • Somewhere in Between   Dim 8 Juin - 18:34

OOOOH C'EST TROP MEUGNON
Le mec me fait trop délirer à appeler Matthew "mon petit monsieur"

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